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Mon opinion objectiveAu pays du fromage, les tranchettes sont rois
August 21 Roman SF Partie 2Polna était rentré dans son appartement. Le pot de départ duquel elle venait ne s'éclipser n'avait pour elle pas beaucoup d'intérêt. A 189 ans elle serait bientôt en age de déposer sa candidature au Ministère de la Reproduction. Elle était Scientifique de classe A. Ses performances, son statut était suffisamment élevé pour qu'elle puisse espérer voir sa demande accepté. Les Scientifiques formaient une classe privilégié d'humains, parmis ceux à qui la génétique offrait le plus grand choix de poste et de carrière, tant les aptitudes dont ils disposaient était globales et générales, et les domaines de compétences offerts variés. Elle avait été accepté six mois auparavant au poste Stratégie P5, la stratégie de développement biochimique d'échelle "planète", niveau le plus important avant le préstigieux niveau S comme "planification de ressources stellaires" dont les pontes était chargé de planifié le dévellopement et l'échange des matériaux entre les planétes d'un systéme. Bien que situé entre les deux, le niveau O, comme orbitale, était considéré comme la "planque", car les ressources y était peu attaché à la biochimie et aux nombres d'habitant. Le prestige d'un niveau n'était pas du à la complexité ou la quantité du travail : on ouvrait autant de poste que le spécificité du site l'imposait. C'était surtout une affaire d'autorité : la stratégie stellaire imposait en dernier recours, ses contraintes à la stratégie orbital et la stratégie planétaire qui ne s'exprimait qu'avec des demandes rarement satisfaites. Ainsi, on autoriser pas une planète au ressource complexe à exploser démographiquement, et la qualité de vie, lié aux ressources et à leur optimisation, dicter naturellement les flux migratoires des populations. Comme à chaque échelle, l'activité consistait pour elle et ses collègues à optimiser le nombre de vie que pouvait héberger le site en fonction du niveau de vie, choisi par les habitants. Les gestionnaires était en quelque sorte les architectes, les ingénieurs et les agronomes du site, à la tête des industriels, en dialogue permant avec le gouvernement d'échelle P. La planète dont son groupe avait la charge était la quatrième planète rocheuse du système B482, plus connu sous le nom de NéoJapan. Colonisé il y a 35 siècle par la 5éme vague d'expension humaine, elle avait été plutôt bien géré depuis lors, avec une population s'étant stabilisé à quelques 9 milliards d'habitant disposant chacun d'une superficie de terre de quelque 20000 m² et le double d'océan. Bien entendu les populations humaines avait tendance à former des réseaux en étoile, avec des villes et des campagnes, reproduisant la structure de leurs activités. Les biocycles était maintenant parfaitement stabilisé et les périodes risqué de calibrage des flux biochimique planétaire était depuis bien longtemps révolues, n'appartenant plus qu'aux banques de données historiques. De fait, son travail consister surtout à surveiller quelques paramétres statistiques et paufiner les quelques détails de la prochaine mise à jour des biocodes, portant sur des optimisations mineurs des processus biologiques. Les écosystémes artificiels permettaient aux humaines d'évoluer dans un décors autoréparant, autoadaptable, qui générant spontanément divers environnement tel que parc, ville, usine et installation de loisir. Certains organismes, totalement dévoué aux fonctions immobilières n'avaient dans leur forme plus rien de naturelle : chaque batiment, chaque unité de traitement chimique ou de construction, était un organisme vivant tirant seul ses ressources du milieu et communiquant, s'ajustant au mieux avec les autres pour obéir au signaux globaux diffusé par les réseaux chimiques lents ou se propageait les éventuelles décisions prises par tout les échelles humaines, quelques fois par l'équipe de Polna, dans le cas rare d'une réorientation de la participations du site à l'effort collectif du systéme stéllaire aux métas projets humains d'échelle supérieures. L'humanité grandissait chaque jour, chaque année, chaque siécle, son vaste empire galactique, composé de million d'étoiles selon une hierarchie stricte et efficace, présentant à chaque niveau, une entité politique, un groupe de biogestionnaire, un réseau d'information incluant sa propre culture et son propre mode de vie, depuis le niveau H, l'humanité, jusqu'au niveau I, l'individu. On comptait, en moyenne 15 niveau distinct. H comme humain, B comme bras galactique (au nombre de 12 actuellement), Z comme zone, T comme transport (regroupant quelques centaines d'étoile humainement joignable en infra luminique), S comme systéme, O comme orbital, P comme planéte, C comme continent, R comme région, V comme ville, Q comme quartier, I comme individu. Chaque site de chaque échelle avait un dirigeant, un chef politique, théoriquement l'autorité suprème local, immédiatement sous l'autorité de l'entité politique du site d'échelle supérieur. A partir de l'échelle P, les cultures et les modes de vie, dicté par le déroulement du quotidien formé des classes transversales, paralléles, se superposant au spécificité local de la branche formé par la hierarchie des sites. La forme des individus dépendait du site à l'échelle P. Bien que la biochimie humaine soit rarement modifié (pour permettre la compatibilité des caractéristiques génétique de chacun et la possibilité d'adaptation des corps), l'anatomie, la mécanique, la cinétique des corps était controlé, à partir de schémas depuis longtemps établis, pour correspondre aux caractériques physiques de la planéte, de la météorite ou de la station habité. A partir d'une certaine accélération gravitationnel, l'échelle horizontal des corps était directement lié à l'intensité de la gravitation : les planétes lourdes portait des habitants courteaux, large et musculeux, tendant à ressembler à des pyramide, à l'instar de ce qu'étaient les dynosaures, tandis que les planétes légéres portait des habitants rapides mais graciles et fréle tendant vers l'insectoîde. En appesanteur, les humains optaient pour une forme corporelle rappelant étrangement celle des sirènes : les bras, allongés et disproportionnés, restaient utiles pour l'activité quotidienne et le déplacement, au contraire des jambes, remplacé par deux larges nageoires permettant d'évoluer et de se stabiliser au milieu de l'atmosphére des stations. Sur NéoJapan, de rayon égale à 1,6 UT et produisant une gravité de 1,3 G, Polna avait un corps dont le schéma général était des plus standard, semblable à la version préspatial du corps humain. Entiérement nu, les humains n'ayant plus aucun attribut sexuelle externe, elle se dirigea vers son bioposte en s'informant des dernières nouvelles du systémes, chaque humain étant constamment connecté à l'infosphére par l'intermédiaire d'organes de télécommunications. Elle plongea une de ces consciences rééls dans un sensoreportages traitant de la stabilisation d'une cométe en vue d'une exploitation humaine planifié de longue date. Le vaisseau s'approcha rapidement du petit cailloux avant de lancer un grapin robotique et d'infléchir lentement la trajectoire de l'objet, pour tendre vers l'orbite circulaire, la trajectoire ainsi formée dessinant une arabesque complexe, s'efforçant de coupé les lignes de champs gravitationnel pour s'immisser entre les domaines d'attraction respectifs des principaux corps du systémes. Son cerveau optimisé avait une capacité de traitement équivalente à une douzaine de conscience réél, chacune à peu de chose prés équivalente à un humain pré-spatial. L'optimisation lui permettait également de revoir, de stocker, de traiter différent aspect d'une histoire corporelle, d'un flux d'information, ainsi que de faire varier à volonté l'échelle spatial et temporelle, voir d'appliquer toute les transformation géométrique qu'il lui plairait d'imaginer à la situation étudié. Elle pouvait par exemple surveiller le déroulement en temps réél des flux de la planétes, à partir d'information collecter par différent senseur et transmise par l'intermédiaire des relais continentaux, en espace réél, ou sous la forme d'un plan infiniment rebouclé, tout en imaginant le rangement de ses différents objets d'art, et autre biocréations originales, objets vivants dont le raffinement était autant concrêt que comportementale, et en regardant d'autre sensoreportage issus de différente source. La réalité, l'information, lui apparaissait comme un vaste est complexe réseau de référence, de variable et de transformation, au sein duquelle le temps n'était qu'une grandeur quasiment similaire au autre, la relation d'ordre réél dicté par l'entropie n'agissant que pour donner une direction global au réseau, le sens de la causalité. Les choix ultimes de son individualités, de sa conscience, résidait dans les grandes stratégies de sa vie : sa carrière, ses relations, ses acquisitions. Son positionnement, son identité, se présentait à elle sous la forme d'un arbre globalement sphérique liant ses contraintes à ses objectifs, son corps n'étant que le tronc orienté dans le sens du temps. L'arbre progressant en favorisant certaines de ses options, rendant du même coup les contraintes opposés négligables. Le présent, cône perpendiculaire au tronc, s'applatisser molement sur le cone d'espace temps de la causalité, notamment grâce à l'usage de la bioradiocommunication qui n'avait pour ainsi dire comme contrainte que la vitesse des ondes.. Chacune de ses consciences réél était autant de double, comme une équipe de subordonné obeissant simplement à ces désires exprimés à chacun, en même temps. Sa conscience réél vrai, celle chargé du déplacement de son corps physique, était de loin la moins occupé : marcher vers son bioposte et pensé au rangement de son nouveau compositeur n'était qu'une sinécure comparé à la mise au point de son projet de recherche du moment. Elle demanda à Johna, son meilleur ami, son avis en lui rappelant la structure de la pièce et les spécificités de l'objet générateur de son. Bien que la bio-radiocommunication eut largement supplanté la parole en terme de flux transmis et de porté, l'oreille humaine, certe optimisée, comptait toujours parmis les sens humains, comme partie intégrante à l'évaluation de la situation réél du corps, utilisable également comme un sonar à ultrason. Ainsi les oeuvres musicales n'avait pas disparut, et c'était même nettement enrichi tant en complexité que dans la gamme de fréquence, et s'était naturellement associé au bioart sous la forme des 'compositeurs', organismes dont l'unique tache était de produire sur commande de la musique à partir des humeurs transmises par le propriétaires. L'acoustiques comptait alors beaucoup, et le choix de l'emplacement de l'objet-vivant dans la pièce demandé un certain savoir faire. Johna, encore dans une nacelletaxi en route vers son domaine, réflechi quelques instant avant de lui télé-indiqué le milieu du mur opposé au balcon, en lui conseillant d'insufler à la maison le désir d'y creuser une alcôve adaptée.. August 20 Les sextapesdès fois, je me demande si je suis pas le seul être doué de raison sur terre..
Si vous êtes un squatter d'internet et du P2P comme moi, vous ne pouvez pas ignorer la mode lancé par Pamela Anderson, des stars qui s'exhibe sur le net..qui montre leur (ou absence de ) culotte en sortant du voiture, leur K7 vidéo filmé par le copain en pleine action..
Et là : en réalité quand on regarde bien on voit :
Que
- dans la vidéo de Pamela Anderson, ben c'est pas elle... a tous les coups..pourquoi s'exhiber quand on peut faire un coup marketting avec une doublure (par contre c'est bien le tommy du moment)
- les photos de Britney : pareil.. c'est un sosie, mais c'est pas tout à fait le même visage.. par contre ils ont pousser le vice jusqu'à tatoué la doublure comme l'original sur ... les chevilles, et les poignets..
par contre c'est bien Paris Hilton
August 18 quand j' étais enfant j' étais moche maintenant les filles sont jalouses Il y a quelqu'un qui a cherché "quand j' étais enfant j' étais moche maintenant les filles sont jalouses".. Essayons de parler sérieusement (non parce que sinon je vais gâcher notre futur relation). Quelle chance ! Faut il être beau, ou être moche ? Dans un monde idéal, ça n'aurait aucune importance. Mais dans ce monde de mammifère toutes juste capable de s'empêcher de faire le singe, être beau, c'est bien. C'est joli à regarder, c'est en générale fonctionnel (on voit mieux avec les orbites bien alignés, on court plus vite avec une taille de guèpe).. non vraiment que des avantages.. Le probléme évidemment, c'est que quand on veut passer inaperçue, c'est difficile. Vous arriver dans la boite de nuit et paf : tout les hommes oublie leur copine.. la star de la soirée habillé sexy dans sa robe moulante blanche avec son faux bronzage, devient la "deuxiéme" star de la soirée, ce qui fait qu'elle est vite délaissé par le "star de la soirée". En même temps, tant que tout le monde est courtoi, ça peut s'arranger facilement : porter un pull à colle rouler troué, des lunettes et des cheveux sales et hop : on vous oublie. Bref. Mieux vaut être en haut et pouvoir descendre, qu'en bas et ne pas pouvoir monter (à part sur une table d'op.). Ce qui serait plus pervers, c'est espérer utiliser les avantages naturelles de la beauté, tout en prétendant qu'on en veut pas. Le genre "je suis belle, c'est pas de ma faute si je t'es piqué ton copain".. C'est pas comme l'intelligence. Soyez intelligent et hop : tout le monde vous ennuie. Tfaçon je suis pas intelligent : je suis pauvre. (en plus quand j'étais enfant, les autres enfants était jaloux, maintenant je suis moche) Par contre c'est vrai la jalousie des autres, quelle plaie ! .. moi ça me rend limite parano, pour éviter de ne pas tomber dans le panneau de rendre la pareille.. Tout le problème de la jalousie, c'est que, au moins pour l'intelligence, il faudrait que les jaloux comprenne que c'est parce qu'il passe leur temps à envier les autres qu'ils sont moins bons (c'est un peu vrai aussi pour la beauté : l'attrait d'une personne inclu son charme, c'est à dire l'ensemble des symboles et associations qu'implique la gestuelle et la communication inconsciente.. avez vous l'air heureux ou triste ? Sympa ou austère ? ça compte bien plus que la simple géométrie de votre visage.. On pourrait donc aussi dire que les jaloux sont en général moins beaux par les conséquences comportemental de ce simple état d'esprit.). C'est même pire que ça : un des principaux facteur inconscient de médiocrité, d'absence d'effort, voir même le niveau moyen d'implication d'une population dans son activité global, c'est l'idée que si on devient meilleurs que les autres, on se retrouve obligé d'affronter toutes l'hypocrisie et la concurrence des innombrables seconds. Tout le monde ne veut pas réélement être président : parce que si c'était le cas, ce serait une sacrée baston l'élection. Si le monde comprenait pourquoi il faut être honnête et bon, pourquoi ça permet de faire la différence entre la "bonne concurrence" de la "mauvaise concurrence" simplement parce qu'il faut être meilleurs pour les autres et non uniquement pour soit.. enfin.. Moi je préfére perdre honnêtement que gagner en trichant. Pourquoi ? Parce que gagner en trichant, ce n'est pas réélement gagner, et que globalement tricher c'est comme du désordre : ça nuit à l'efficacité du groupe. Si vous êtes le meilleurs du "400m triché", vous n'êtes pas meilleurs du 400m, mais bien du "400m triché". Hors quand vous êtes dans une situation ou il faut juste courrir, c'est bien au 400m qu'il faut être meilleurs. Bref.. la pureté existe, même si ce n'est plus à la mode, simplement dans la structure de la réalité. La jalousie.. que les jaloux utilise leur énergie pour me battre ! Hellboy II les légions d'or mauditesBen quoi ? Un film plutot pas mal, ne serait ce que par le nombre de costume pas trop mal fait.. J'ai trouvé que le costume rouge du Hell Boy par contre lui faisait un peu trop fausse musculature.. [je sais c'est pas évident de devenir Mister Univers pour film, ni de faire un costume musclé réaliste (il faudrait un sacré attiraille de pompe et de soufflet lol) ] Mais sinon, c'est bien.. Les petites fées des dents par millier sont bien faites.. tout comme les bonshommes en or.. (par contre qu'il devienne bleu une fois posséder par l'allemand c'est peu réaliste).. J'ai bien aimer aussi le costume du bonhomme que le prince va voir avant d'affronter son père : l'espéce de tête difforme, inspiré d'un film espagnole pas mal dont j'ai oublié le nom, avec des mains filliforme impressionnante.. Bref, c'est ce qui se fait de mieux comme film à personnage difforme live.. August 14 Meet DaveVraiement trés bien !
Déjà je trouve que le jeux d'acteur d'Eddie Murphy est exceptionnel.. c'est là ou on voit ce qu'est vraiement l'art : cherché à explorer une voie, un domaine, et toujours allez plus loin sur ce chemin, en restant fidéle à soit même.. je n'aimais pas trop les films comme Dr Doolittle ou autre gros bonhomme qui devient maigre.. mais on doit reconnaitre que l'art de la gestuelle facial que pratique Eddie Murphy dans ces films, atteind ici son appogée en servant au mieux le scénario, et dans un sens montre le talent de l'acteur. Une forme d'exagération de l'hypocrisie facial de certaines personnes pour mieux la tourné en dérision. Avec ce film j'ai compris son trip qui se révèle dans sa vrai complexité : et là, quel talent ! L'immobilisme, le contrôle, la gestuelle, tout est parfait. En plus bon, au moins là, le superhéro ne finit pas seul comme un coin, sans femme, à combattre éternelement les méchants : il finit avec la magnifique .. (je le dis pas pour pas raconter tout le film).. enfin un b mou quand même : je regrette l'époque où les gens tentaient le métissage, l'affrontement, le mixage, l'aventure culturel.. Voir les ceci avec les ceci et les celas avec les celas, c'est déprimant, c'est la facilité, et au final, c'est peut être pratique, mais c'est fade, ça manque totalement de panache, la ségrégation. Vive le métissage !
Contrairement à ce frustré qu'est Éric Z (j'ai vu un jour un livre : le type raconte le meurtre d'un juif par un arabe dans un livre, un polar.. la différence (si vraiment on été idiot, aveugle et sourd) entre lui est moi, c'est que quelque soit la réalité, je ne jette pas de l'huile sur le feu en venant après la bataille dire qu'il ne fallait pas essayé), je ne pense pas que le rêve d'intégration n'a pas aussi bien fonctionné qu'on l'espérait.. imaginez qu'au contraire on soit allez dans le sens de la ghettoisation ! ça aurait été quoi comme avenir pour l'humanité, Monsieur Z, si le monde n'avais pas ouvert ses bras pour s'unir ? Pouvez vous l'imaginer ? Rome ne s'est pas fait en 1 jour.
La nature est injuste : il faut combattre ses injustices, et non les accepter, car l'humanité peut s'organiser depuis.. qu'elle parle ! Le dialogue est par essence une activité synchronisatrice des besoins et des forces. C'est ce qui fait la "société", et non la concurrence, cet avatar important mais primitif de la sélection darwinienne des gènes.
C'est le sens du temps à l'échelle de la planète. La régression du monde actuelle en réaction à l'échec des premières tentatives d'organisation global trop audacieuses, ne doit pas nous faire retomber dans le néant du chaos.. nous irions alors vers un nouveau moyen-age obscure.. Même le pragmatisme n'est pas une vrai excuse à la concurrence débridé, à la fermeture idéologique. Dire que l'intégration a échoué, a nuie, c'est insulter une bonne partie de la population. C'est parce que, dans son petit parking, effrayé, isolé, Éric Z n'a rien vu.. August 13 le saviez vous ? Les étoiles scintillent.. mais ne clignotent pas, (enfin la plupart en réalité).. pourquoi apparaissent elles chevrotantes et colorées ? En fait un train d'onde de lumières qui travers l'atmosphére est dévié, selon les variations de sa densité (qui modifie le coefficient de réfraction, précisément la vitesse de propagation de la lumière selon l'endroit). Comme si la vague passait dans des endroits ou elles va un poil moins vites que dans d'autres. Du coup, l'onde qui arrive à nos yeux est toutes déformées : certaine partie sont dilatés, d'autres compressées, et cela dépend en plus de la longueur d'onde de la lumière (de la couleur, parmis toutes celles qui compose la lumière plutot blanche (en fait mélangé) des étoiles.. ).. Ainsi les étoiles, scintillent comme les mirages dans les déserts, ou le reflet du ciel à la surface des routes en été.. August 12 Fan de SF en 2009, une bonne et une (très) mauvaise nouvelle- La sortie de Startrek 11.. bon je sais vous êtes rares, mais vous êtes cher, les fans de Startrek ! en tout cas moi, j'en suis. Enfin malheureusement, ça risque de ressembler plus à Entreprise qu'à Voyager.. (avec un vaisseau en Mécano, un vulcain femme tout contradictoire qui n'arrête pas d'avoir plein d'états d'âmes, et des intrigues à la "un toit pour dix") - La sortie de Dragon Ball Z Live. Alors les ricains, ils vont réussir à en faire un film tout pourri, ça va ressembler à Mortal Kombat ou à Street Fighter, des personnages tout pas réaliste, du dragon en image de synthèse que n'importe qu'elle squatter de 3D SMax (un peu assidu mais sans plus) pourrais faire.. du n'importe quoi. Pour faire la légende, SanGoku, ils ont pris qui ?? Un ricain tout maigrichon avec une tête de James Blunt, style je suis coiffé façon "Roswell, la série" (un autre modèle de Soap-Opéra (mal) déguisé en S.F.) le truc que je déteste franchement.. C'était le pire choix qu'ils pouvaient faire : mettre un branleur de console barbotté au gel en spray à la place d'un vrai bonhomme des arts martiaux qui, entre les boules de feux, faisait quand même aussi du combat, dans le manga. alors qu'il y a un superclip sur Dailymotion qui donne les bons acteurs.. Wesley Snipes en Piccolo.. ! Jessica Alba en Bulma ! ça ça aurait été bien. Pas des ados sorties de "Souvient encore toi l'été dernier 9". En plus le coté "vrai boule", avec "vrai dragon" : on dirait vraiment que les américains ils ont pris tout ce qui n'était pas essentiel, tout ce qui ne donnais pas son âmes si singulières au manga, pour faire un produit dérivé en plastique, un jeux de poupée. Tout ceux qui ont grandi, ma génération sans doute, en regardant SanGoku nager à poil dans un lac pourchassé par un requin en guise d'entrainement au KungFu (alors que Tortue Génial, qui vie sur une île sur laquelle il n'y à de la place que pour sa maison en plein milieu, se met à pisser le sang par le nez dès qu'il voit les dessous d'une jolie jeune fille..(le même qui, une fois la lourde carapace posé devient un espéce de géant qui lance des énormes boules d'énergie)) tout ceux là donc, pleureront secrètement avec moi leur mémoire trahit. Ils ont intérêt à faire de bons combats, comme dans Dead Or Alive, ou Matrix (dont les combats justement s'inspirait beaucoup de Dragon Ball), et pas un feu d'artifice sans valeur.. August 09 Roman de SF.. Parti 1Je.. suis.. j'ouvre les yeux.. la lumière m'aveugle.. tout est encore flou.. je suis allongé par terre.. je peux bouger.. j'ai légèrement mal à la tête.. j'essaye de lever la tête.. il y a des "arbres", le "ciel" est "bleu".. je suis dans un .. un "jardin".. quelle drôle d'endroit.. j'ai le sentiment qu'il y a quelque chose de bizarre dans ce décor, mais je ne sais pas quoi.. j'ai faim.. je suis "nu" mais je n'ai pas "froid", car il y un léger "vent" tiède qui semble constant.. du "vent". Je sais ce que c'est, mais je ne me rappel pas avoir déjà ressenti, le souffle d'un vent.. tout comme la nature autours de moi.. les noms de chaque chose viennent spontanément, comme jaillis d'une source caché dans mon imagination.. je réflechi.. le "temps" s'écoule.. maintenant est différent de toute à l'heure, ne serait ce que par ce que je pense.. et l'ondulation de l'herbe..
Et pourtant avant mon "réveil", il n'y a rien. Je suis un "humain". Suis je le seul "humain" qui existe ? Je suis vivant.. je touche mon bras.. pourquoi ? Pour sentir mon pouls.. je sais que le battement régulier sur la peau de mon pouce indique que je suis "vivant", qui est différent de "mort".. il ne faut pas mourrir. La mort est une chose à éviter.. comme la "douleur" : je dois agir pour que ça n'arrive pas, ou que cela disparaisse. Et la "faim". J'ai "faim", c'est le nom que je donne à ce creux dans mon ventre qui me pousse à "être", à faire quelque chose, à bouger. Je me suis assis, je regarde autours de moi : il y a de l'herbe qui ondule, jusqu'à l'horizon qui sépare le ciel de la Terre. A ma droite, il y a un bosquet d'"arbres" verts, à la structure qui me semble étrangement régulière (par rapport à quoi ?).. A ma gauche, un autre bosquet similaire.. je me retourne et aperçoit par dessus mon épaule, un autre bosquet. Au delà : rien. Une étendu d'herbe sans relief.. Je dois trouver de la nourriture. Je me redresse. Le calme plat de l'endroit m'effraie, à quelque chose d'impersonnel. Je comprend soudain ce qui me donne ce sentiment d'isolement si violent : l'horizon est anormalement proche. Comme si j'étais au sommet d'une colline flottante au milieu du ciel. Et le soleil : je ne vois pas de soleil. Le ciel est uniformément bleu, mais tout est pourtant uniformément éclairé en blanc, comme en pleine lumière du jour. J'estime la distance de l'horizon à 30 mètre. Je constate également que les autres bosquets d'arbres, à environs vingt mètre sont visible en contre plongé. Je n'ai pas le souvenir d'avoir gravi une pente. Je m'approche lentement du bosquet le plus proche, l'autre qui était en face de moi à mon réveil. L'horizon reste immobile à mesure que j'avance. Je comprend enfin : je suis sur une sphère quasi parfaite, une petit planète, couverte d'herbe tondu à raz. J'estime à la louche le diamètre de la planète à 150 ou 200 mètre. J'imagine la planète remplis d'une matière de densité élevé.. : je pense que ça doit nécessairement être un trou noir ou une étoile à neutron, car je suis quasiment sûr qu'il est impossible de faire tenir une masse comparable à la terre dans un si petit volume sous forme atomique. Il faut que je me lève. Mes muscles sont engourdis. Ma peau est étrangement rose, je caresse mon bras... la sensation est étrange, semble être une expérience plus nouvelle que la vue de cette nature. Ma peau est douce, semble parfaitement propre. Pourtant, ce contact m'évoque différents mots et un sentiment puissant d'anormalité, j'ai la net impression que quelqu'un d'autre touche ma peau, et que ma main touche autre chose que mon bras.. J'ai l'impression de porté un gant très fins, et je regarde ma main, sans y voir la moindre trace de quelque chose d'autre que ma peau nu, propre et lisse, dont je peux voir les aspérités et la pilosité. Je parcours mon corps des deux mains, à la recherche d'une sensation que j'espère différente.. sans succès. Je finit par m'habituer à cette étrangeté, alors même que ce contact, pourtant si naturelle, me déçoit terriblement. Je sens une odeur d'herbe, de nature. Doucement, endolorie, je me lève, quand j'ai soudain une étrange sensation d'humiliation.. ma nudité.. sans savoir pourquoi, cela me gène.. je suis dehors, nu. ça n'est pas normal. J'ai le réflexe spontané de me prendre les coudes dans les mains, pendant que j'avance, lentement, vers le bosquet situé devant moi à droite. J'approche de l'arbre, apercevant de plus en plus de détail.. il semble plus complexe que tout à l'heure.. plus subtile... au fur et à mesure que j'avance, j'ai parfois l'impression que des choses bouges autours de moi.. mais quand je tourne les yeux ou la tête pour voir l'origine de ces mouvements, je ne vois que l'herbe ondulant lentement au grès du vent régulier. L'arbre est bien là, immobile. La faim me tenaille, et j'ai la vague idée que certains animaux vivant dans les arbres peuvent rassasier ma faim. Prés du tronc, l'herbe se fait un peu plus rare, révélant une terre marron, et quelques plaque de mousse. Je ne sais pourquoi, chaque détail nouveau est pour moi comme un ré-apprentissage. Chaque chose est à la fois nouvelle, comme si je la voyait pour la première fois, et ancienne, comme si, à chacune correspondait un sens, une définition lié à toutes sortes d'autres, sans jamais qu'un seul souvenir, ni aucune expérience ne me revienne.. Comme si je savais tout, mais ne connaissais rien. Je place ma main contre l'arbre, pour en évaluer la rugosité.. elle est conforme à l'intuition que j'en ai... Mon imagination me pousse à visualiser le frottement de ma peau sur l'écorce de l'arbre, la rigidité élastique des diverses aspérité de la surface sèche de bois en tension avec les rainures régulières à la surface de ma peau, comme deux paysages complexe en frottement, la souplesse de ma peau l'emportant par accoup sur les fragilités locales du bois, chaque rupture, au point de faiblesse du réseau de liaisons moléculaires joignant les diverses molécules de lignine, de cellulose, provoquant une série de petites ondes de choc, qui superposées aux autres, se propage dans l'air jusqu'à mes oreilles, mon cerveau interprétant cette ondulation de mes cellules ciliés comme un bruit de frottement léger. Je regarde au travers des branches, pour tenter d'apercevoir quelque-chose susceptible d'être attrapé, mangé. Rien. Rien d'autre qu'un réseau de branche (régulier ?) et des feuilles ondulant lentement. J'essaye d'attraper une feuille, je dois tendre le bras. Je parviens à en saisir une qui se détache non sans résistance, agitant la branche d'un mouvement élastique. J'examine la feuille : elle semble conforme à l'idée que je me fais de ce que doit être une "feuille" : une forme symétrique, légèrement dentelé avec une tige principale au milieu et des tiges secondaires. Elle est verte, brillante, comme parfaite et neuve (une feuille parfaite, neuve ?). Je me demande si on peut "manger" une "feuille". Aucune réponse définitive ne semble me venir : je décide donc d'en découper un petit bout, pour gouter. Un mot me vient néanmoins : "poison", et avec lui, "danger", "douleur" et "mort". Je suis perplexe. Je découpe un bout réellement minuscule, de quelque millimètre au plus. Je le place sur ma langue, puis commence à mâcher.. Le goût correspond bien à l'odeur.. J'imagine les diverses molécules composant les cellules végétale s'échapper, comme sorti d'œufs écrasés, le fluide complexe, divers machineries cellulaires végétales, baignant dans l'eau légèrement salée, cloisonnés par toute une série de molécules rigides et filiforme, chaque cellule occupant plutôt un compartiment qu'un véritable espace de liberté. Le résultat broyé de ma mastication, se diffusant lentement dans ma salive, se mélange et s'étale dans ma bouche, sur ma langue, et s'évapore légérement dans l'air fermé de ma cavité buccale. Dans ce liquide, une batterie d'enzyme s'agite, présente dans ma salive fraichement produite, des molécules, dont la structure particulière attire par magnétisme et affinité statistique, puis écartèle les molécules étrangères, cuisant les sucres, rompant les acides oléiques.. Certaines molécules intactes et complexes, baignant dans l'agitation du liquide, arrivent jusqu'à la surface de cellules spécialisés de ma langue, et entrent, comme des clefs attirés par des serrures magnétiques, dans de grande molécules surnageant à leur surface. Elle provoque alors une série de réaction, dont un massif mouvement d'ions, comme une batterie soudain court-circuitée, la décharge se propageant le long de long bras de ces cellules spécifiques, dans une intense réaction en chaine, de causalité, conduisant au final, à l'allumage d'un filament au milieu d'un fuseau de semblable parallèle, dont l'allumage particulier, définit et entraine, la forme, l'identité de ma sensation : le goût d'une "feuille". Cette structure, cette causalité, le goût et le nom de la feuille, était déjà là, n'attendant que leur activation, leur apparition, leur entré en scène, tout comme l'image et le déroulement du scénario que mon imagination produit pour l'expliquer.. je ne suis pas vide, je suis plein.. et pourtant, le passé m'échappe..Soudain, je prend conscience de ce goût terriblement amère. Je recrache la feuille, poussé par un instinct dont j'ignore l'origine : j'ai spontanément "envie" de recracher, malgré ma faim, toujours présente. Toutes ces connaissances, toutes ces informations qui viennent spontanément combler le néant de ma mémoire épisodique, amènent avec elles autant de réponses que de mystères insondables : le doute m'assaille au plus au point, et je suis en proie à une frayeur inouïe, entière, comme si l'existence elle même était sujette à caution, la réalité de l'instant menaçant de disparaitre dans le néant. Je n'ai rien d'externe à quoi m'accrocher : le monde que je perçoit ne colle que partiellement au monde que je porte en moi, comme une réalité potentielle qui n'existe que prisonnière de mon cerveau, caché dans ses auto-références intimes, dans la structure de sa description, comme l'avenir d'un choix, comme le premier domino d'un million d'autres, comme l'explosif contient la fureur de l'explosion, comme l'embryon contient la destinée d'un leader, d'un penseur où d'un tyran.. Un développement du sens qui n'a pas la place, l'espace physique, d'être réél, dans cette étrange et pauvre univers qui m'entoure. Cette réalité, je la sens traitresse, fermée, définitive, comme aveugle, sourde et butée, ignorant la raison même de sa rigidité et le potentiel qu'elle contient, qu'elle enferme, et finalement, qu'elle tue, dans ses lois et ses contraintes, dans l'applicabilité de son déroulement, dans la perfection de sa causalité. Je ressens la frayeur de la mort, non pas la mort réel, mais la mort du potentiel, de l'avenir, de la surprise, de ce qui donne sa direction au temps, l'existence d'un chaos, d'un hasard, d'une incertitude. Quelque part, dans la structure sémantique qui seul me sert de mémoire, une porte s'est brutalement fermé. Ce petit monde, par sa simplicité brut et infranchissable, écrase ce que je sais, ce que je comprend, et réduit mon imagination qui est tellement plus vaste, plus réel et complexe, à n'être qu'un rêve éveillé, un dictionnaire dans une bibliothèque poussiéreuse. Après quelques secondes d'absence douloureuse, je rationalise ce violent sentiment qui m'a traversé jusque dans mes os : l'isolement. Mais que faire ? Je reprend ma marche pantelante et piteuse de singe nu, vers le second bosquet ou j'espère trouver une victime comestible encore moins chanceuse que moi. J'ai si faim que je mordrais un écureuil par le milieu.. en salivant, cette pensée me remplit de honte.. J'espère vaguement pouvoir faire un feu avec quelques branches, quand une stratégie survient dans mon esprit : Je vois la tige fine et sèche tourner, entrainer par une cordelette accroché à ce qui ressemble à un mini arc, le tout posé sur une grosse branche entouré à la base par du fourrage prêt à brûler. La technique est théoriquement efficace. J'ai l'impression que j'en ai eu l'idée, mais sans avoir fait le moindre effort. Le plan était là et pourtant, il n'y a pas de référence. J'approche de l'arbre et regarde dans les branches, longuement, afin d'apercevoir le moindre mouvement suspect, anormalement rapide. Je remarque une masse touffue fait visiblement de branchage, posée à l'embranchement de trois rameaux divergeant (un embranchement à trois branches ?) : C'est un nid. C'est une maigre pitance, mais ça m'évitera au moins de courir après un animal. Grimper à l'arbre ? C'est facile ! je faisait ça quand j'avais quelques années, je grimpais jusqu'à des hauteurs qui aurait fait frémir (et hurler) ma mère d'inquiétude. D'abord attraper le bas de la grosse branche la plus basse, prés du tronc.. Je court en espérant poser un pied sur le tronc pour m'aider à monter.. Damned ! mon pied glisse, s'écorche la plante bien propre sur la surface rugueuse, et continue sa course, insouciant du risque nouveau qu'implique la cinématique du moment.. Mon corps, désespérément nu, est emporté dans son élan, et s'écrase sur l'écorce selon une séquence pleine d'ironique sadique.. dans l'ordre ma tête, mon torse, mon amour propre... Une ondulation sonore se dissipa dans l'immensité de l'atmosphère, non sans s'être probablement déroulé plusieurs fois autours de la planète, dont l'harmonie des fréquences me rappela à la réalité : "ou putain !". August 08 Des 8 sur un calendrier Il parait que le 8 porte bonheur chez les chinois, et que c'est pourquoi il font leur cérémonie d'ouverture le 8/8/2008 à 8h8 (du soir).. Il y a au moins une personne qui aurait des raisons de ne pas ce réjouir : il y a vingt ans, jour pour jour, le 8/8/88 (à quelle heure ? le matin) mon père s'est suicidé.. Alors bon, s'agit pas de faire dans le mélo, mais bon.. c'est une drôle d'état de fait.. En tout cas, j'aime bien les chinois, et même si je suis contre la censure et la propagande, on doit reconnaitre au moins que leur adaptation du communisme à l'économie de marché, leur "pragmatisme" force l'admiration. Ils sont dans tout les cas mille fois plus rationnel que nous.. Message persoLe citron est pressé. je répéte : le citron est pressé. Non mais plus sérieusement, je suis vraiment fatigué de l'espèce de bétise qui consiste à associer "complicité" et "amour". Utiliser le second degrés, faire des demis messages, etc. Ce n'est pas "intelligent". Ce n'est pas rationnel. Ce n'est pas efficace. C'est juste un bétise. Il y a rien de romantique la dedans. Si vous pouvez établir une communication automatique par l'habitude, ce qui est normal, c'est bien, mais prendre les choses à l'envers (ce que fais toujours et constamment les femmes qui refuse simplement la réalité pour empoisonné le monde avec leurs égos), demandé la complicité avant qu'elles soit naturelles, c'est idiot. En régle général, demandé un sentiment, c'est idiot. Demandé une chose qui apparait spontanément chez les autres, pour "faire comme" c'est idiot. Vous observez le résultat d'un processus spontané chez les couples qui s'aiment. Vous souhaiter obtenir ce processus spontanée pour savoir si vous aimé. Cette procédure la N'A PAS DE SENS. Demandé la conséquence pour avoir la cause, c'est forcement, physiquement, concrétement, se mettre un doigt dans l'oeil. D'ailleurs, CE N'EST PAS LA COMPLICITé qui fait le sentiment, mais l'INVERSE. August 07 Où est la Science FictionJe trouve dommage que le monde regresse.. notamment, l'imaginaire collectif.. pourquoi : Star Wars est il l'un des derniers grand succès du cinéma ? Pourquoi les deux grandes puissances politiques se sont elle affronté sur .. la conquéte spatiale ? L'avenir de l'humanité, c'est l'espace..
Pourtant c'est pas les romans de space opéra qui manque..
Même dans les séries.. aprés Stargate il y a quasiment rien eu en SF. Je parle pas des trucs qui consiste à faire du "vie quotidienne" dans un cadre SF.. Je n'aime pas tout ces séries, romantico policière qui prétende appartenir au genre SF : Lost, Heroes, etc, Babylon IV, Battlestar Galactica..
c'est soit du polar, du Dallas, du parlote et sentiment, du politique, du "guerre" tout sauf de la S.F.. Suffit pas de mettre à J.R. un costume d'E.T. pour faire de la S.F.
bon certe il y a constamment des films ponctuelle, mais rien de "grandiose", pas d'épopée proprement dite.. éventuellement le seigneur des anneaux ,mais c'est de l'héroique fantaisie, fiction mais pas "science" August 03 Pourquoi les humains refusent ils leur condition de mamifèrec'est un truc que je comprend pas. J'ai cherché il y a des années à comprendre le systéme nerveux, la conscience et le cerveau. J'en suis arrivé à la conclusion que le systéme nerveux évolue spontanément en déformant les réflexes pour éteindre des indicateurs de manque : la faim, la soif et.. le désir de stimulation des organes sexuel (précisément l'éjaculation pour l'homme et, ironiquement, la grossesse (et pas uniquement l'orgasme) pour les femmes).
C'est trés cohérent, ça explique tout. Le reste n'est que du transfert. Il n'y a du plaisir que dans l'anticipation d'un vrai plaisir. Le transfert est logique : une situation qui précéde le plaisir doit être attirante : elle fait donc déjà plaisir. Mais ce n'est qu'un transfert. Enlever le plaisir qu'est censé promettre l'objet du transfert et hop : le transpert disparait. Comme si on vous mettait, vous affamé, un plat fumant devant le nez avant de l'enlever tout le jour pour vous donner uniquement du pain sec et de l'eau. Au bout de quelque temps, vous detesterez l'odeur. Pas de plaisir, pas de transfert. De même, un homosexuelle qui n'éjaculerait jamais n'aurait pas de plaisir à se faire sodomisé. Il y a donc une différence entre les sois disant "zone érogènes" (si tout le corps est une zone érogéne, alors en parler n'a aucun sens) et les véritables Point "G" qui provoque véritablement l'orgasme. Je suis simplement fatigué d'entendre toute ces légendes bien pensante sur "les mystérieuses zone érogène".
August 02 Si vraiment vous aimer perdrelol.. Apparement j'ai de nouveau du public lol. ben si vous voulez ouvrir le débat (entre deux exercices de second degrés pour savoir si vous niquez ce soir).. on va bien rigoler, j'adore ce sport : qui a des couilles (c'est une expression... disons des gonades, du courage, qui n'est pas l'appanage des hommes) et des critiques ? Régle du débat : - les insultes (même méritées, bande d'abrutis) sont inutiles. - les faits sont considéré comme vrai quand ils sont facilement vérifiable par n'importe qui, ou dans la littérature associé avec un minimum de sérieux. - une phrase est une phrase, l'écoutez ou pas ne change rien à sa réalité. - le nombre de gens qui la croit, le nom de la personne qui l'a émise, d'ou elle vient, d'ou elle sort, à quoi elle sert, n'a aucun lien de cause a effet avec sa véracité. Quand Einstein dit une connerie, c'est une connerie. - je me fout de qui vous êtes ou d'ou venez. Vous n'êtes plus des enfants. Si vos "sentiments" sont incapable d'entendre des simples mots, faut vous faire soigner. Questions : - l'homosexualité est il bénéfique aux homosexuels ? - le nombre de personne qui croit une idée, implique t'elle qu'elle soit vrai ? - pourquelle raison, faut il faire ressentir quelque chose à une femme pour coucher avec ? (et pourquoi pas l'inverse ?) - La séduction romantique n'est elle pas une inégalité sexuelle ? - l'orgasme féminin est il mécanique ? D'autre partSi il y a un lien entre ce que je dis et ma vie privé, de tel sorte que le fait de dire "qu'il faut hétéro sexuelle", qui faut ceci et cela, qu'il faut assumer le sexe, etc me conduit à être seul, je regrette, mais ce n'est pas de ma faute.
C'est parce que vous les êtres humains êtes une bande d'animaux perdus qui controle pas leur vie et leur sexualité. Je demande au femme si elles veulent coucher avec moi, elles répondent non. Elles veulent un spéctacle une simagrés, une manipulation des sentiments, elles veulent ressentir. C'est ELLES qui veulent tout ça.
Qui a dit qu'on devait ne pas controler son désir ?
C'est uniquement les femmes qui ont inventé pour avoir le controle de la libido des hommes. C'est inutile, injuste, c'est un escroquerie de l'esprit.
Je n'ai pas besoin de vous séduire, pour coucher avec vous, il suffit que vous soyez d'accord. Ce qu'il y a entre les deux, est l'entière responsabilité des femmes, la responsabilité concrête, PHYSIQUE, VOTRE CHOIX.
On a pas besoin de jouer les charmeurs, ni d'être charmé pour le sexe. C'est UNE EXIGENCE. C'est elle qui oblige qu'on deviennent idiot tout ça parce qu'elles sont perdu dans la négation de la réalité. Le romantisme est une illusion inutile, globalement nuisible à grande échelle, qui vous empéche purement et simplement de voir la réalité dans toute sa longueur le long de toute les échelles de temps..
Si il y a tant de Gay, c'est parce que justement, les femmes ont une telles grosses têtes artificieles, qu'on ne peux tout simplement pas être réélément ce qu'il faut pour qu'elles acceptent simplement. Ce que vous faites sans l'assumer, sans parole, sur la base de geste, de language du corps, C'EST UNIQUEMENT PARCE QUE VOUS ËTES DES GAMINS QUI VOUS MANIPULER VOUS MÊME, QUI NE POUVER PAS DIRE A CHAQUE INSTANT : JE FAIS CELA PARCE QUE JE L'AI DECIDER.
La bétiseJ'espére qu'un jour, la société reviendra à un niveau d'intelligence et de sagesse digne de ce nom. Par qu'en attendant, je me farcit les commentaires de gens incapable de la moindre abstraction.. brr.. triste monde tragique
Si ça dépeint vraiement l'état de la société, alors je crains réélement pour sa stabilité à long terme. August 01 Le vrai robot EVE.Apparement, elle n'a pas compris, le vrai robot EVE.
Je suis contre le mensonge. Pas "mon" mensonge, VOTRE MENSONGE. Je ne suis pas vraiment un robot. Je ne prétend pas être un robot. J'ai un pseudo par sécurité uniquement pas pour dissimuler ma personnalité. Je suis discret dans la vie car la plupart des gens n'est réélement pas CAPABLE de me comprendre et que les jeux d'identité ne m'INTERESSE PLUS.
Faut quand même pas déconné.Je suis pacifiste. Je suis pour que chacun face ce qu'il veut de ses fesses, mais vraiement, j'ai pas le pouvoir ni l'autorité pour vous forcé à être quoi que ce soit.
Mais j'ai quand même le droit de considéré qu'enfilé sa bite dans le trou du cul de quelqu'un, ça n'est pas beaucoup plus productif qu'enfiler sa bite dans sa propre main, dans le trou du cul d'un animal, dans une poupée gonflable.
Maintenant si les amateurs d'enfilage de trou du cul veulent proner l'enfilage de trou du cul, soit : c'est une connerie c'est tout.
Voici un message ironique, pour tout les gays (ironique, j'insiste, je vais pas plus me suicider que devenir gay)
Putain, il y a quelqu'un qui n'a pas bien lu la phrase précédente. ça doit être un oublie je sais pas..
j'insiste, je vais pas plus me suicider que devenir gay
DROIT A LA BRANLETTE ? OUI
On a le droit de se branler. Oui. Avoir des enfants ? Vivre avec quelqu'un ? POURQUOI ? Faut plaire, faut jouer des comédies, faut apprendre à obtenir des faveurs .. Les femmes se moquent de vous, vous trouve moche, les hommes aussi.
C'est compliqué, hein... J'ai la solution : BRANLEZ VOUS ! Pourquoi s'emmerder à faire à plusieurs ce qu'on peut faire tout seul.. Franchement. Vous vivrez longtemps, ça sera bien mieux (car vous vous connaissez vous même mieux que personne.. ) Besoin de tendresse ? l'Autocaresse ! Vous n'aurez pas d'enfant, certe. MAis vous pouvez trés bien adopter ! Une personne seul est tout à fait capable d'élevé un enfant, oui ou non ? Alors branlez vous, et adopter un enfant !! Ou alors trouver une mère porteuse, pourquoi pas !
Les jeunes singe dans la forêt pratique la branlette.. les chiens se frottent sur les jambes.. la branlette : c'est 100 % naturelle !
C'est un message du commité de défense du droit à la branlette. Le 8 juin, c'est la "Wonk Pride !"
Fière de s'aimer soit même ! (conseil : s'habiller en toile ciré)
DROIT A LA ZOOPHILIE ? OUI
On a le droit d'enfiler des animaux. Oui. Il n'en souffre pas. Bien au contraire. C'est pas un mamifère qui vous reprochera de l'enfiler ou de le branler. Avoir des enfants ? Vivre avec quelqu'un ? POURQUOI ? Faut plaire, faut jouer des comédies, faut apprendre à obtenir des faveurs .. Les femmes se moquent de vous, vous trouve moche, les hommes aussi.
La branlette, ça va cinq minute, mais ça manque d'interactivité, n'est ce pas ?
C'est compliqué, hein... J'ai la solution : ENFILER DES ANIMAUX ! Pourquoi s'emmerder à convaincre quelqu'un quand on peut le tenir en laisse ? Franchement. Vous vivrez longtemps, ça sera bien mieux (peu de risque de choper une MST, au pire une bonne Kreustfeld Jacob ou une grippe aviaire.. ) Besoin de tendresse ? Succomber au pelage soyeux d'un chat, à la croupe rebondi d'une brebi.. Vous n'aurez pas d'enfant, certe. MAis vous pouvez trés bien adopter ! Un zoophile est tout à fait capable d'élevé un enfant, oui ou non ? Alors achetez un chien, un chat, vous n'avez que l'embarras du choix, et adopter un enfant !! Ou alors trouver une mère porteuse, pourquoi pas !
Les jeunes singe dans la forêt enfile parfois des autres animaux, et les mulet ont bien des parents d'espéce différentes .... les chiens se frottent sur les jambes.. la zoophilie : c'est 100 % naturelle !
C'est un message du commité de défense du droit à la zoophiliie. Le 8 juin, c'est la "Zoo Pride !" avec en final une partouz "découverte de la nature" au zoo de Vincenne.. Fière d'aimer les mammiféres différents ! (conseil : s'habiller en toile ciré aussi)
DROIT AU SUICIDE ? OUI.
Comment résoudre la souffrance de la solitude, le mal au couille, le manque de tendresse (et du même coup, la faim, la soif, les factures et les questions existentiel.. ) ? J'ai LA solution : le suicide.
on a le droit de vouloir mettre fin à ses jours ! Qui a le droit d'interdire les gens d'abandoner la vie ? Qui a le droit d'empécher le suicide ? Vous avez trop d'impot à payer ? Suicidez vous ! La joie est dans le suicide. Je propose qu'on lance une mode, qu'on ouvre des magasins et des cabines spécials suicide ! Vous ne voulez pas existez : achetez "suicide magasine !". Vous voulez du plaisir et on vous le donne pas ? Suicidez vous ! Vraiment, ça serait sympa si c'était une mode.. des gens se baladerais partout en pronant la mort, puis convertirait de nouveau adepte (pendant quelque temps, aprés zuip ! la fin des problémes)..
Non les tendances suicidaire ne sont pas contre nature, ne sont pas honteuse. On a le droit de vouloir mourrir. C'est beau, c'est noble ! Il y a des baleines qui s'échoue volontairement sur des plages et des ratons qui se jette des falaise mystérieusement : le suicide, c'est naturelle !
C'était un message du comité du droit au suicide. Le 9 juin, c'est la journée du suicide, la "Dead Pride" ! Avec un grand final collectif à l'arsenic sur les champs élysées (conseil, n'oublier pas vos testaments).
PS : Quand tous ces faiblards (c'est pas péjoratif, simplement si trouver une femme demande des efforts, ne pas faire ces efforts est preuve de faiblesse, non ?)
seront devenu gay, branleur ou mort, les hétéros auront vraiement le choix des partenaires sexuelles.. Non ?
C'étais un message des hétéros..
Puisqu'il y a des gens qui ne semble pas comprendre l'Ironie, je précise : je ne souhaite en aucun cas que vous deveniez Zoophile, Gay, Suicidaire ou Branleur.... mais alors pas du tout.. qu'on est le droit, c'est une chose, ma ça ne fait pas de l'acte quelque chose qui vous rendra heureux, ou qu'il serait souhaitable de faire..
Il y a moyen simple de définir le bien du mal : si tout les humains faisait ce que vous faites, la planéte serait elle plus heureuse ou pire que si tout le monde faisait autre chose ?? D'un point de vue stricteTout les actes sexuel qui n'ont pas pour but la reproduction ne sont qu'une forme de branlette, puisqu'ils n'ont aucun but autre que le plaisir. C'est physique ! L'humanité regresse t'elleBon, alors je parle de statistique de ce que j'ai autours de moi : - Soit je suis super intelligent, ou en tout cas super capable de forger les régles de conduites et de comportement globale. Super Objectif.. (vous me diriez "pour qui il se prend" et cette pensée serait la preuve même de la vacuité de votre personne, tant elle n'est lié à rien de concret et tant vous préjugeriez de ce que vous ne pouvez pas réélement savoir, sur la base d'une idée idiote d'égalité, de valeur mesuré par le succés, bref rien d'objectif, de réél, rien que vous n'auriez vérifié, juste la jalousie idiote de votre égo de cours de récré) - Soit la société qui m'entours, dans les structures des personnes, devient complétement idiotes : le culte de l'apparence, le culte de l'hypocrisie, de l'égoisme, le refus d'organiser les choses à grandes échelles, le refus d'instauré des régles personnels d'avoir un sens morale, le "du moment que je suis payé", le rejet pur et simple de la vision global des choses, des échelles, le nihilisme qui consiste à rejeter l'idée même d'idéal, d'un systéme organisé, comme si vous espérier que les choses deviennent d'elle même ordonné, meilleurs, mais que vous refusiez de pensé ce mieux et de comprendre que cela dépend uniquement de votre comportement personnel. Vous voulez provoquer tout les problèmes, pour les voir de vos yeux et ensuite les résoudre : c'est la négation même de l'intelligence qui permet l'anticipation. L'humanité, ayant rejeté le vrai dialogue, se considére elle même comme un animal qu'il faut dresser. Comme si la couche d'abstraction, aprés avoir étudié la source de son énergie (qui elle est animale) en était tristement arrivé à nié son existence.. Ce serait pas étonnant : l'occident, fort de son réél confort (tout le monde quasiment mange et vie au chaud) rend le progrés inutile d'un point de vue purement biologique : pourquoi réflechir ? Pourquoi définir la morale ? dans tout les cas, on peut partouzé, on peut volé, on peut faire ce qu'on veut : on est sufisament riche pour que le systéme s'écroule pas.. à la fin, c'est l'idiocratie qui nous guèttent (le film est vraiement réaliste en faite). Jusqu'à la prochaine guerre.. Les abus de bien sociaux Tellement de forme peuvent ils prendre : Suffit par exemple qu'un organisme publique commande un truc foireux à un sous traitant, puis que le sous traitant facture X modification Y truc... Pas de relation au boulot Arf..je sens bien l'excitation aller et venir chez certaine femme, et sans doute aussi chez moi d'une certaine façon.. (j'avoue).. Mais que faire ? Selon mes convictions la seul chose que je pourrais faire c'est de sauter directement et crument dans le vif du sujet.. jouer à s'exciter mutuellement, ça m'intéresse pas. C'est pas que ça m'intéresse pas, c'est que j'aime pas le ressenti, d'une part, et j'aime pas l'idée qu'on ne puisse pas parler ouvertement et "décider" voir négocier, qu'il faille pour une raison mystérieuse et inconnu, faire de la manipulation inconsciente et du language du corps. Rien que parler "d'amour" au lieu de "sexe" c'est idiot. On couche pas avec une femme parce qu'elle est gentil, mais parce qu'on a une forte envie de vider les cou.. avec un peu de tendresse et de complicité si ça vous chante (moi ça me chante), certe, mais vider quand même. C'est un fait biologique. Dire le contraire, utiliser des mots moins précis, moins directes, moins explicites pour "oublier" l'aspect purement biologique de la finalité,c'est au sens propre mentir. Et j'aime pas mentir. Donc ma seul option et de dire clairement ce que je veux .. ou alors d'inviter à sortir un soir ? (mais ce serait encore un transfert idiot, seul la possibilité de niquer me donnerais envie de passer du temps avec une femme.). Le fait qu'elle veulent passer du temps en attendant qu'on tente de le faire en prétendant que elle ne veut pas, rend leur acte, leur communication, totalement hypocrite et fondamentalement non fonctionnel.. On passe du temps dans un bureau en attendant de trouver le moment d'entrer en contact .. ce n'est pas parce que je suis "lent" pour faire ça, mais parce que vous n'accepter qu'on saute cette étape complétement inutile. Je ne suis pas lent. D'ailleurs si je m'y mettais j'irais légèrement plus vite que vous pour vous comprendre vous même.. Je n'ai même pas "besoin" de chercher un moment pour entrer discrètement en contact : je n'aurais qu'à dire "je peux faire ceci ??". Mais vous n'acceptez pas alors.. à qui la faute ?? Vous allez me dire "la vie n'est pas logique". Tout dans la vie est logique, à part les femmes. D'ailleurs la vie n'est pas une chose, pas une personne, à la rigueur c'est l'ensemble des êtres vivants, et on pourrait parler biologie : elle repose sur la physique qui est parfaitement logique et explicable. Même, si au grand si, vous arriviez à percevoir la surface de frottement entre les vortex de décisions et de destin que représente les consciences, jusqu'à y voir comme moi, le déploiement de la mécanique quantique dans le temps (la théorie des jeux depuis la particule jusqu'à l'axiome du choix dans le cerveau humain (c'est plutot ça votre absence de logique en réalité : vous êtes inconscientes) ), vous finiriez comme moi par en constater | |||||||||||||||||